Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 14:39

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Rover. C’est cet homme mystérieux qui nous attire à l’Echonova ce soir là. Et comme si cela ne suffisait pas, le concert est gratuit pour les abonnés. Comme à son habitude, la salle se veux accueillante. La musique d’ambiance est agréable (c’est toujours l’occasion d’un Blind test avec Fanch). Les bénévoles contrôlent votre ticket avec le sourire et vous remettent un tract des concerts à venir.

 

Il y a peu de monde ce soir. La salle est réduite d’un quart, l’ambiance est intimiste. Fanch et moi arrivons un peu en retard devant la scène. On y découvre un jeune homme, T-shirt jaune un peu délavé, jean slim bleu clair, Nike shoes en toile grise, avec pour seul compagnon de scène, sa guitare. Il s'agit de Benjamin Francis Leftwich.

On s’envole très vite dans l’univers de l’artiste qui nous partage son coin de paradis, sa musique. La tête embrumée par ce nuage de folk, on se détend, on s’attendrit. Le garçon, nous remercie timidement en français. Il joue avec délicatesse. Sa musique, c’est lui, c’est son âme. L’atmosphère est intime, il le sait, il le veut. Il remercie de nombreuse fois pour le silence respectueux qui emplit la salle. Pour dissiper encore plus les frontières entre lui et nous, il entame une chanson, en acoustique sans micro. On est touché par tant de simplicité, heureux d’avoir vogué loin de la réalité.

 

De retour dans le hall, pour faire un tour, l’artiste est là pour vendre son nouvel album, je m’approche de la table pour regarder un poster. Il me regarde, me fait un clin d’œil et me salut.

Nous retournons ensuite dans la salle pour attendre la suite. Nous sommes surpris de voir Rover préparer son matériel. Il passera donc en deuxième sur scène.

 

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Ils s’installent, Fanch applaudit, le public fait de même (je vous assure il était le premier). Rover se tient devant nous de toute sa hauteur. Il est grand robuste, en un mot : imposant. Tout vêtu de noir, sa chevelure telle une crinière, il entame un premier morceau inédit, comme un grondement de tonner. On est impressionné par tant de charisme.Puis le concert suit son cours et on découvre les différentes facettes du personnage. C’est le talent et l’éclectisme qui donne la capacité à l’homme de nous éblouir par un répertoire musical aux influences très diverses. Quand enfin il parle pour nous remercier de notre ferveur, c’est la sympathie et la modestie qui le définissent. C’est un vrai artiste, un chanteur schizophrène aux multiples personnalités, doué d’une voix miraculeuse, passant de l’aigu au grave, avec autant de souplesse et de rapidité.

 

Une soirée intemporelle, des musiciens hors pairs, un concert saisissant, où l’on se retrouve transporté, sans aucun pouvoir d’abstraction, dans le road trip musical de Rover, sur la route d’une certaine vérité musicale…

 

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Radicale Face. C’est au tour de ces trois personnages atypiques de nous montrer leurs talents. Nous ne les connaissions pas à tort car leur prestation vaut le détour.  Ce sont donc trois américains qui ne parlent pas français. Très vite, le chanteur présente le groupe. Il s’excuse de ne pas parler français, énumère le peu de mot qu’il connait, et le batteur comme pour accueillir une vanne pourrie, frappe quelques coups sur sa batterie, comme dans les vieux shows à l’américaine. Avant presque chaque chanson, il la nomme et résume l’histoire qu'elle conte. Ses histoires sont souvent tristes, voir même sordides, il en rigole, s’en excuse avant de se lancer au cœur de celle-ci.

C’est par une douce folk qu’il nous invite à écouter ces histoires souvent tragiques. Le bassiste, un grand chevelu, sourit timidement, fais coucou quand le chanteur le présente. Il joue également un peu de synthé,  et du mélodica (mini piano dans lequel on souffle). Le batteur, est pianiste pour certaines chansons (sur le synthé). C’est un personnage joyeux et drôle.

C’est un beau concert, mêlant la joie d’une belle découverte et la tristesse de chansons mélancolique.

 

Un soirée embellit par de la musique, merci l’Echonova.

 

                                                                                                                                              Aurel.

 




 


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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 16:00

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C2C (anciennement Coup 2 Cross), quadruple champion du monde consécutif  DMC par équipe, revient avec un nouvel EP, Down the Road ou La puissance de l'éclectisme musical.  Les quatres nantais, contrairement aux Birdy Nam Nam ( un exemple parmis tant d'autre ), restent fidèles à leurs racines, pour le plus grand bonheur des mélomanes.

 

Le premier titre éponyme, nous plonge directement dans l'univers C2C, avec une ambiance blues country ( voix / harmonica / guitare ) mélée à des samples Daft Punkiens. Les scratchs, omniprésents, créent une superbe sorte d'anachronie musicale. Un morceau intemporellement somptueux.

 

Changement d'ambiance et de stye avec Arcades, titre electro beaucoup plus orienté " Loud Bass " style 90's dont certains y trouveront des faux airs de Justice, saupoudré de mélodies synthé style 8-bits. Sans parler du puissant sample vocal féminin qui  fout une véritable claque sonore

 

Someday et The Beat puisent tous deux leurs influences dans le hip-hop / jazzy. Une sorte de retour aux sources. On reconnait là les pattes de 20Syl et Greem (Hocus Pocus) . Les morceaux restent cependants très différents l'un de l'autre. The Beat se rapprochant plus d'un rap old-school que Someday, ce dernier étant moins pêchu, cependant pas moins charmant.

 

On poursuit le voyage avec le sublime F-U-Y-A , véritable melting-pot de sonorités, que tout le monde connait bien maintenant, quoique...  Le clip disponible sur Youtube ne dure que 2 minutes 29 contre 5 minutes sur l'EP.  Morceau à redecouvrir impérativement.

 

L'EP s'achève sur un remix de Down the road signé Irfane (vous le connaissez tous). Ce dernier fait prendre au morceau une tournure beaucoup plus funky / french touch. Ce remix est toutefois une déception. Long à se mettre en place et monotone, il nous fait regretter l'original. C'est pourquoi on s'empresse de relancer cet EP qui annonce très certainement l'un des meilleurs albums 2012. 

 

 

 







 

 

 

Fanch

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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 15:53

 

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Ce soir, grosse affiche à l'Echonova ! J'avais hâte de voir à quelle sauce le jeune rappeur Français allait nous recevoir. Bon inutile de vous présenter l'homme aux textes vulgairement lucides. Au lieu d'essayer de vous réciter la biographie de ce dernier, comprenez par vous même de qui on parle. 

 

 

 

Ça, c'est c'est l'Orelsan de 2007. Une simple comparaison entre le clip et l'image ci-dessus suffit pour comprendre que le rappeur a bien mûri.

 

Retournons donc à l'Echonova.

 

Orelsan commence par se faire attendre ( bonne ou mauvaise chose ? ), le public illustre son impatience en scandant son nom. L'artiste et son groupe entrent sur une scène, plongée dans le noir, capuchés, tête baissée. Les musiciens lancent un rythme, et c'est le poing levé vers le ciel qu'Orelsan nous dévoile son visage masqué, sur lequel on remarque ce même sourire mesquin présent sur l'affiche. Une marque de fabrique, ça se respecte ! La salle est déjà en euphorie. Ce soir, Orelsan joue à guichet fermé. Le public est relativement jeune. Beaucoup d'adolescents dans un état plus ou moins proche de l'ivresse.


Orelsan déborde d'énergie et nous chante des chansons beaucoup plus péchues, mais alors beaucoup plus pêchues que les versions studio. L'instrumentalisation est méconaissable. Chaque morceau est introduit par une histoire contée par l'Alençonnais. On se rend rapidement compte qu'à travers toutes ces chansons, Orelsan nous raconte finalement sa vie, et sa vie, c'est aussi la notre. Les textes d'Orelsan sont sans prétention et si véridiques qu'on se reconnait dans chaque texte. Alors on se prend au jeu et on chante avec lui. Orelsan parait vraiment sympathique. Il est souriant. On apprécie passer ce moment avec lui.

 

Le concert ne manque pas d'animation. Alors qu'Orelsan nous demande si nous aussi faisons des "mélanges" en soirée, ses deux acolytes distribuent des gobelets aux gens proche de la scène, pour y verser du Whisky-Coca. Un autre "jeu" consiste a porter Ablaye, un des deux acolytes. Le bonhomme pèse 114 kg et se jette dans le public sans aucune hésitation. Il ne va pas très loin. C'est amusant.

 

Une chanson terminée, le public gueule le fameux rythme de Seven Nation Army histoire de montrer que le concert déchire. Orelsan se tourne vers son bassiste : " Tu connais cette ligne de basse ? " Le bassiste suit le public, puis cale le rythme. Le synthé ne tarde pas à suivre. Orelsan commence à rapper sur le rythme. Personne ne s'y attendait. Pur talent d'improvisation ou mis en scène ? On ne sait pas vraiment. Mais on s'en fou , c'est bien joué. Je préfère rester naif et me dire que le monsieur sur la scène n'est pas un guignol et que de toute façon Orelsan est indéniablement un showman et que, bordel de merde, je suis en train de prendre mon pied.


Le concert se termine, remerciements et salutations d'Orelsan. Le groupe quitte la scène. La demande pour le rappel démarre au quart de tour. Orelsan revient naturellement pour finir en beauté avec La chanson : Suicide Sociale.

Là encore, rien à voir avec la version studio. C'est différemment jouissif. Orelsan possède un réel talent. La voix ne failli pas et, jusqu'au bout, monte en puissance pour finir la chanson, le concert, en apothéose. 

 

 

 

 

Fanch.

 

 

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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 19:56

 

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Un buzz ! Voilà ce qui caractérise Mademoiselle Grant, alias Lana Del Rey, un nom de scène créé à partir du nom de deux actrices hollywoodiennes, Lana Turner et Ford Del Rey. 
Cette vague a débarqué cet été, provoquant un émerveillement général, suivi d'une déferlante de fans et d'anti, de rumeurs, de questions. On croyait tout savoir rien qu'en écoutant sa voix envoûtante. Et pourtant, on a du mal à comprendre le personnage et sa réussite si soudaine.

Elisabeth Grant est une jeune américaine de 25 ans avec un passé plutôt banal. Elle vit des années plutôt rebelles dans sa jeunesse, dans le nord de l'état de New York, à Lake Placid. C'est à 19 ans qu'elle se lance dans la chanson en débarquant sur les scènes de Brooklyn. Repérée par un petit label, puis par un grand producteur, David Kahne (producteur des Strokes, Kid Cudi, Regina Spektor, Paul McCartney...). Elle sort un maxi de trois titres. Quand son label essaye de vendre le disque, personne n'en veux. La dure réalité du marché de la musique fait alors fuir tous les espoirs de la jeune "songwriter".

Mais un beau jour de juillet 2011, Paf Bim Buzz! Une chanteuse du nom de Lana Del Rey, s'accapare du regard de tous. Ceux qui connaissaient son passé hallucine tandis que les autres écarquillent leurs oreilles. La transformation est flagrante. La jeune fille dévergondée racontant ses souvenirs de cuites, histoires d'amours et autres déboires de ses premiers essais, a disparu pour laisser place à la jeune fille prude, envoûtante, intrigante, jouant avec son image de fille douce et fragile.

Une image contrôlée ? Ce serait là une critique trop facile. 

Le célèbre magazine Tsugi enquête alors. En comparant une interview téléphonique de l'artiste alors qu'elle avait tout juste sorti ses deux vidéos sur internet et une autre interview réalisée il y a un mois. Le magazine compare les différences et analyse. 
Dans la première, Lana joue copain/copine avec le reporteur de Tsugi. Dans la seconde, on la retrouve peu confiante, presque menaçante quand il s'intéresse de trop près à son passé comme s'il était un vaste secret à ne surtout pas ébruiter ! 
Tsugi lève le voile sur une autre pièce du puzzle, qui caractériserait la fragilité de cette nouvelle star : La peur de l'échec. 

Dans Taratata, Nagui tente de la percer à jour, et lui pose des questions sur des informations qu'elle n'aurait apparemment pas voulu dévoiler. Elle essaye de résister, ne répond qu'à moitié, ose un timide « je ne sais pas » ... Elle lâche un léger "shut up", pris au jeu de Nagui qui la taquine et parle de choses peut être trop personnelles à son goût.



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans Born To Die, les paroles de la chanson sont modifiées pour devenir moins vulgaires. Elles passent d'un « Let me fuck you hard » à un « Let me kiss you hard ».

 

 

 


 

 

 


De même son apparence à été retravaillée. Cheveux auburn, petites robes classes… Et ses lèvres ? Botox ou intox ? On ne le saura jamais vraiment.

Lana Del Rey c'est donc Lizzy Grant remastérisée, édulcorée.

Une seule chose n'aura pas changé, car Lana Del Rey est aussi connue pour ses vidéos que pour sa moue. Oui faire la moue elle aime ça.

Malgré ça, elle reste une fille qui fait des siennes et un peu capricieuse, la preuve en image dans la boîte à question du Grand Journal sur Canal +



Plus sérieusement, c'est donc un personnage complexe que l'on découvre en fouillant les bribes de son passé. E. Grant est née pour être sous les feux des projecteurs. Mais son premier échec réduisant son rêve à néant, l'a fait vivre avec la peur que tout cela ne recommence. On comprend donc mieux l'idée qu'elle soigne son image, cherche à tout prix à plaire, quitte à cacher l'avant Lana Del Rey. D'un autre côté, son avocat est également son manager, ce qui laisse penser que sa communication n'est pas de son seul ressort. 

En attendant, Tsugi, qui a pu écouter quelques chansons du prochain album, approuve. Et pour ceux qui chipotent, mettant en avant la théorie de l'arrangement studio de sa voix, je leur conseille fortement de regarder des lives, qui conforte l'idée, qu'elle possède bel et bien un talent propre.

On apprend également qu'elle s'est liée d'amitié avec Yoann Lemoine, le fameux Woodkid. Il n'est autre que le réalisateur des clips pour les chansons du prochain album (sortie le 31 janvier 2012). Une amitié rassurante et prometteuse encore une fois pour la suite de sa création musicale.

 
Lana Del Rey est dans la même situation que Metronomy, un groupe qui réussi dans toutes les catégories, y compris commerciale. Mais elle n'est arrivée à se hisser jusque là qu'avec deux vidéos réalisées entièrement par ses soins. Le doute est donc né de là. Une ascension fulgurante, douteuse presque... 

On espère donc que le commercial n'aura pas la peau d'une si jolie voie, qu'un travail passionné ne pourrait qu'embellir. 

Merci Capucine. :)

                                                                                                                                                                 

      Aurel.  
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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 19:30

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Le nom Botibol est tiré du recueil de nouvelles Mr Botibol de Roald Dahl. Que représente ce personnage pour toi ?


J'ai choisi ce nom pour ce projet après avoir lu cette histoire, car je suis moi aussi un vieil homme qui a vendu son entreprise pour se reconvertir à la musique. Dans ce milieu les gens culpabilisent moins lorsqu'il s'agit de faire fi de leurs idéaux et des relations humaines en général, ce qui est très pratique matériellement.

  
Comment s'est monté le projet Botibol ?

D'abord seul. J'ai fait quelques tournées, un ep, puis hiphiphip m'a proposé la production d'un album. Il a été enregistré à Clermont Ferrand. Puis j'ai demandé à Arch woodmann de monter sur scène avec moi, puis à Antoine, puis à Mathieu.

Aujourd'hui, Botibol, c'est quatre personnes.  Même si j'apporte encore le principal sur les derniers morceaux, le processus créatif est plus collectif qu'avant, une dynamique de groupe s'installe, enfin j'espère.
  
Comment se déroule la création d'un morceau de Botibol ? Où puises-tu tes inspirations ?
 
Ça arrive souvent lorsque je suis fatigué et que je m'ennuie, ou que j'ai assez de temps devant moi.. C'est une idée qui s'amène généralement seule et sans prévenir, ça peut être une mélodie, une suite d'accord... Puis  les choses se greffent dessus naturellement. Certaines chansons sont abouties à ce stade, d'autre nécessiteront un travail plus long. 
Quels artistes ont bercé ton enfance ?

J'ai forcément été habitué à écouter ce que mes parents écoutaient. Mais certaines choses me sont plus restées en mémoire que d'autres. Neil Young, les Beatles... Le premier cd que j'ai acheté seul, c'était Dance 93, chez un disquaire, à Biarritz. Un moment ou j'errais entre la soupe de radio et le rock... Sachant que c'est parfois la même chose. J'ai assez rapidement écouté Bob Marley aussi, quoi de plus normal.
 
La pochette de l'album à des tendances un peu psyché non ?

C'est une pochette interactive qui permet à l'observateur d'être plongé dans une ivresse inédite. Havec l'a dessinée avec une encre fabriquée à partir des sédiments contenus dans les sous sols des environs bordelais. Comme chacun le sait, cette région est un vaste marécage qui depuis des millénaires fait fermenter en son sein les incantations hallucinatoires de sorcières basques espagnoles exilées. Il n'est pas étonnant qu'en se concentrant un peu dessus on puisse partir en vrille et expérimenter une transe chamanique à tendance psychédélique.
 
Quels sont tes projets à court terme ? long terme ?

Il y a un ep qui sort en avril, avec une tournée en France. Les festivals d'été, on espère un peu jouer ailleurs qu'en France à l'automne 2012... et puis on va se concentrer sur la composition du prochain album. 

Alors la Bretagne ? Ça vous gagne ?

On est toujours très bien accueillis en Bretagne, et on rencontre un public réceptif et chaleureux. On n'en ressort pas forcément toujours en bonne santé, mais  on s'amuse bien.
 
Pour toi la musique rime avec quoi ?

 Iceberg.

 

 

 

 

 

www.myspace.com/botibol

www.facebook.com/botibolonline

 

 

http://3.bp.blogspot.com/-bLy1m7q7JDQ/TsQfIdZPg_I/AAAAAAAAG9U/dT5eNhK33O0/s1600/Botibol_visuel_album_500x500.jpg

 

Fanch

 

 


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