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 Vibraphonyx

Goldwave | Interview

25 Décembre 2012 , Rédigé par vibraphonyx Publié dans #Anciennes Interviews

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Qu'est-ce que Goldwave ?

 

À la base, c'est cinq potes du lycée. On était amis, on avait la même passion pour la musique, même goûts musicaux. On a commencé à faire de la musique, ça fait maintenant trois ans. On a commencé les concerts, on a sorti un premier ep. On a quand même eu une cassure de six mois. Notre bassiste est parti d'un commun accord, moi-même je suis parti à l'étranger pendant six mois, et quand je suis revenu, c'était Can à la basse. C'est à ce moment qu'on a décidé de supprimer la moitié des morceaux de l'ancien set et de recomposer des morceaux tous ensemble et de pouvoir créer un nouveau set taillé pour le live. Donc on a bossé pendant un an, pour finalement sortir notre ep (ndlr : Goldwave, sorti le 22 Novembre 2012), pour enfin préparer notre set live.

 

À côté de ça, vous continuez vos études ?

 

Il y a trois AES à Caen (ndlr : Administration Economique et Sociale), une école d'ingé son et une école de commerce, toutes deux à Paris. On se voit donc tout les week-ends, mais du coup on a appris à composer à distance.

 

Expliquez nous comment vous vous y prenez.

 

En fait, avant, on arrivait en répet, on improvisait et ça donnait un morceau. Tous ces morceaux là ont été supprimés. Maintenant, le procédé est complètement différent, c'est à dire qu'on va enregistrer nos pistes sur un ordinateur, qu'on va retravailler, découper. Instruments sur instruments, et en gros ça permet de faire plein de pistes. On pense avoir trouvé le bon mix entre garder le côté organique des répets durant lesquelles on est tous ensemble, où c'est énergique, et le côté piste par piste où c'est plus réfléchi. En revanche ça prend du temps, parce qu'on compose tous. Chacun sait jouer les instruments des autres, mais on est très ouvert de ce côté là pour la création d'un morceau. Si un membre ne participe pas à la création d'un morceau, on va l'y forcer. Il n'y a pas de leader dans Goldwave.

 

Pourquoi Goldwave ?

 

On était jeune et on écoutait beaucoup de post-punk, qui s'appelait aussi la cold-wave, voilà d'où ça vient. Et puis la wave pour le synthé aussi mais je pense qu'on a trouvé des sens au nom après l'avoir trouvé.

 

Comment expliquez-vous les différences entre votre musique studio et live ?

 

Au niveau des tempos, on joue plus rapidement sur scène, parce qu'on a quand même envie de garder ce côté énergique de la scène. Mais sinon il est a des choses qui sont très dures à retranscrire dans ce genre de musique sur scène parce que ce n'est pas de la musique pop où tout sonne claire, c'est au contraire une musique avec beaucoup de réverbération, et du coup sur scène c'est très dur de rester fidèle. Au final c'est obligatoire de sonner différemment. Regarde Interpol, ça n'a rien a voir en live ou en studio, contrairement à Phoenix, où, en live, la caisse claire va sonner sec, ça va sonner bien, parce qu'il n'y a pas de réverbération.

 

Après sur notre live, on a encore beaucoup de travail à faire.

 

Donc des résidences de prévues ?

 

On a déjà fait des résidences pour travailler le son mais là va en refaire une pour travailler l'ambiance au niveau des lumières. Pour l'instant, on a pas toujours ce qu'on veut au niveau lumière, parce qu'on privilégie le son. C'est le Cargö, qui va sûrement nous donner cette opportunité. Mais le plus important reste d'envoyer du lourd en live, d'être carré sur scène. Chose qu'on commence à atteindre. Actuellement, c'est presque abouti, puisqu'on ne fait quasiment plus d'erreurs sur le jeu de scène.

 

Et au niveau de votre tournée ?

 

Il faut savoir que ça fait quand même deux ans qu'on fait du live. Cette année c'était tranquille mais là on va repartir. On a joué à Paris la semaine dernière, au Divan du monde. On va jouer au Printemps de Bourges. On va faire tourner l'ep, et on espère d'ailleurs que les trans vont nous apporter la visibilité qu'on espère. On espère que Papa Noël va nous apporter un tourneur, des dates. Si on peut jouer à l'étranger aussi, ça serait cool.

 

Un album de prévue?

 

L'album n'est pas encore prêt du tout. Pour l'instant on ne fait que de la scène. Mais on va bientôt se remettre à composer, tout en continuant à bosser le live.

 

Comment à été signé l'ep ?

 

Avec une maison d'édition qui s'appelle « deux minutes trente », mais ils ont signé que nous et un autre artiste. On a été aidé par Buzz Production, Alter K aussi. Un label ce n'est pas non plus ce qu'on cherche actuellement. Un tourneur serait plus important. Nous on est très musiciens et tout ce qui est en dehors de la musique, on est pas très à l'aise.

 

Donc une certaine indépendance.

 

Ah oui. Et dans tout les cas on voudra le rester. On signera jamais un label qui nous impose de faire telle ou telle musique. Après, il nous reste nos études, mais si on a moyen de tourner pour deux trois ans, je pense qu'on est tous prêt à mettre les études de côté.

 

Pour vous, musique rime avec ?

 

C'est un mode d'expression intime. Ce sont des sentiments. C'est essentiel. Si je passe trois jours sans faire de musique, c'est pas possible. J'ai toujours besoin d'avoir un instrument. Si tu nous ramènes en soirée chez un pote qui a le malheur d'avoir une guitare, on va la prendre.

 

dewplayer:http://www.fileden.com/files/2012/4/18/3293733/GoldwaveFin.mp3&

 

Réalisé par Aurel et Lucile ( from Indieguys)

 

Aurel & Fanch

 

 

 

 


 

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