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 Vibraphonyx

Les Nuits Soniques #17 | Live

16 Juin 2012 , Rédigé par vibraphonyx Publié dans #Première vie

 

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L’édition printanière des Nuits Soniques nous donne, à nouveau, rendez-vous au petit Théâtre d'Auray. Comme d’habitude, l'endroit est accueillant et on retrouve des mélomanes des plus sympathiques !

 

C’est un jeune du coin qui assure la première partie ce soir. Remi Pommereuil, qui participe notamment bénévolement à la troupe A Portée De Cœur depuis plusieurs années, nous dévoile ce soir son projet solo.

Une instrumentalisation électronique, avec sa guitare électro acoustique, sur laquelle il pose sa voix encore timide. C’est flamboyant, agité, travaillé mais pourtant encore à mûrir. On ne peut que féliciter le travail déjà accompli et l’encourager à continuer son projet !

The Patriotic Sunday, prend la suite. C’est un rock brut, qui se veut efficace, balancé au public, qui le reçoit avec énergie. On oublie totalement le clip plutôt calme qu’on pouvait voir sur le site des Nuits Soniques, pour découvrir une autre facette, disons énergique du groupe.

Mansfield Tya, dans la pénombre, entre sur scène. L'une derrière une console, l'autre derrière un synthé. L'orage gronde alors que le groupe entame le concert par An island in a island. Une longue intro tumultueuse, Cerbère grogne. Néons et foudre ne sont plus si différents. Les deux nantaises nous jouent des pistes de « Nyx », comme de « Seules au bout de 23 secondes ». De rares éclaircies font leur apparition sur Je ne rêve plus ou encore Wasting my time, mais c'est bien la déesse Nyx qui règne en maîtresse ici ce soir.
 De nombreux instruments sont présents sur la scène. Les deux femmes n'auront besoin d'une tierce musicienne, seulement pour une chanson. Elles sont souriantes, font preuves d'humour, taclent Dionysos. L'une d'elle pète même un câble à vous faire peur en se servant d'un micro comme médiator (attention les oreilles) pour finalement jeter tout le bordel, s'agenouiller, crier, se lamenter. On ne sait pas quoi penser de cette attitude. Nos sentiments deviennent schizophrènes.

Quelques dernières chansons nous font oublier un comportement scénique pour le moins particulier, pour retenir un, néanmoins, bon concert.

Un public respectueux, silencieux, faisant respecter le silence. Bref un excellent public, qui nous permet une écoute dans les meilleures conditions.

Comme toujours, une bonne ambiance, un événement local nécessaire !

 

                                                                                                                                                               Aurel & Fanch.

 

 


 

 

 

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