Revolver | Interview

C'est à la sortie de leur concert à l'Echonova, que nous avons reussi à "voler" une rapide interview de Revover.
Comment s'est formé le groupe ?
Christophe et moi on s'est rencontré au lycée, on a commencé à faire de la guitare ensemble, et avec Jérémy, on s'est rencontré quand on était enfant, on avait 6-7 ans, on faisait de la musique classique ensemble.
D'où vient le nom du groupe ?
Ça vient d'un poster que j'avais dans ma chambre, l'album des Beatles.
Vous avez fait deux tournées aux États-Unis, que pouvez vous nous raconter à ce sujet ?
On a été signé par un label là bas et du coup on a eu un tourneur qui nous a permis d'y faire quelques dates. Ça s'est bien passé, c'était vraiment des petites salles, du coup c'était un peu une sorte de baptême du feu. C'était aussi une sorte de retour à la case départ, parce que n'avions jamais connu des petites salles dans lesquelles tu joues devant vingt personnes. Mais c'était marrant.
Quelles sont vos plus grosses influences ?
Elliott Smith et Chuck Berry. Et pas mal de groupes des années 60. Pour le deuxième album, plutôt années 80, avec les Talking Heads notamment .
Sur le clip Wind Song, vous êtes dans une super baraque, avec une super jolie fille. Que pouvez-vous nous dire sur cette maison ?
C'est le réalisateur qui est espagnol et qui connaissait l'endroit, mais non ce n'est pas à nous.
On parle souvent des accidents qui vous sont arrivés sur scène, pouvez vous nous racontez ?
Il faut savoir que quand tu passes ta vie sur la route c'est fatigant, le rythme est assez soutenu après c'est normal, il se passe des choses. On s'est fait électrocuter dans une salle qui n'était pas forcement aux normes et puis j'ai attrapé la grippe A à un festival un peu crado.
Pour vous musique rime avec ?
Trique.
Fanch&Aurel.
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